18 janvier 2006

Opération de sablage pour nos chaudières construites en commun

Enregistré dans : Chantier — Administrateur @ 10:29

Pour l’opération de montage final de nos trois chaudières de Type Blackstaff (casing), il fallait bien décaper les traces laissées par les différents points de fusion des soudures à l’arc, et des points de piquage de rouille, avant la mise en peinture haute température des embases des chaudières.
J’ai donc trouvé dans mes relations, l’entreprise sympathique, qui possède ce type de matériel ayant une capacité suffisante de caisson, et je n’ai pas été déçu de cet outil rustique dans son maniement, mais oh! combien performant dans ses capacités de décapage.
Les pièces en attente

Embase d’une chaudière avant sablage
Embase d\'une chaudière avant sablage
Vue intérieure de la sableuse, l’embase vient d’être terminée.
Vue intérieure de la sableuse, l\'embase vient d\'être terminée.
J’avais apporté aussi ma machine Pearl, afin de sabler les fonderies qui seront très prochainement peintes par le mécano de bord et ami, Christian.

Ce dernier s’est vu affliger, la lourde responsabilité de choisir les teintes et de peindre cette machine, et son choix lui est propre, je n’ai pas intervenir.
Je sais c’est pas sympa, mais il faut bien que chacun ait son propre Karma, une fois cette tâche accomplie (corvée n’ayons pas peur des mots …), je sais que l’ami Christian, sera pleinement dans son élément pour le remontage définitif, le fignolage et les essais de ma machine Pearl.

Pour ceux qui connaissent Christian, fin motoriste vaporiste, maquette certes, je peux me fier à son expérience et jugement de son premier métier de mécanicien, et de son “pinaillage” pour qu’une machine tourne bien rond.
Comme le dirait si bien, un autre ami, c’est une adresse qui vaut bien le détour….
Démontage pour la x ème fois, de la machine.
Ce matin là, bien qu’à l’extérieur, la température avoisinait les quelques degrés, je du rapidement enlever le pull, tant de la proximité de la machine, du compresseur d’air proche, de la soufflerie de la décompression du caisson apportaient suffisemment de calories pour que je puisse me défaire de ce vêtement inutile.

Pour une fois j’ai mouillé le maillot!
Pour une fois j\'ai mouillé le maillot!
Embase de la machine Pearl , après sablage.
Embase de la machine Pearl , après sablage.
Je précise à tout esprit chagrin, que l’arbre à manivelle à été remonté sur l’embase de la machine, après le sablage de ce dernier et d’un nettoyage violent à l’air comprimé pour enlever les traces de silice.
Travail terminé des embases de chaudières, j’y ai adjoint les cendriers en inox.

Flasques avant et arrière , en attente de montage

Quelques rêgles d’Or, quand je viens travailler dans une entreprise, qui me laisse l’accès à ses machines.

Etre à l’heure quand ils prennent leur café, et apporter quelques croissants, c’est toujours apprécié.
Bien ranger et nettoyer son espace travail, minimum de correction.
Et apporter à l’occasion un bon breuvage pûr Malt (à consommer avec modération bien sûr), çà fait toujours plaisir, ce qui permet aussi de pouvoir y revenir, ou de faire profiter les copains ultérieurement!

Un autre outil utile: le balai.

J’en avais profité pour sabler (abrasif très fin), la dernière acquisition de barre à roue en bronze, de notre collègue Thierry, qui est venu me rejoindre dans la matinée , et que je remercie de son aide précieuse, pour le démontage de certaines pièces, qu’il me passait à fur et mesure de cette opération très limitée dans le temps.
En effet l’entreprise accueillante, fermait normalement ses portes en fin de matiné, cepandant l’un des associés à eu la gentillesse de nous laisser seuls dans son atelier, pendant qu’il allait prendre son déjeuner à l’extérieur. Ceci nous a permis, à Thierry et à moi-même, de terminer en temps et en heure, le sablage des dernières pieces en bronze de ma machine.

Barre à roue de Thierry

Merci aussi à un autre larron dans cette aventure ,Laurent, qui m’avait mis de côté depuis fort longtemps, l’abrasif necessaire pour cette opération.

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5 décembre 2005

Lattes de ponts et équerres de pavois

Enregistré dans : Chantier — Administrateur @ 19:43

Ce samedi 3/12 , la température hivernale étant plus clémente , j’ai remis
les pieds au chantier de Sèvres.

Je vous joins mes essais de lattage de pont , Thierry Febvret m’ayant
apporté une chute de planche de mélèze du chantier naval du coté de Plouer
sur Rance

J’ai découpé cette chute en lamelles en droit de fil de 30 mm de large x 4
mm sur un longueur (en réel l’épaisseur sera de 6 mm, pour aboutir à 5 mm
après ponçage).

Le tout collé sur un ctp, les lattes témoins sont espacées de 5 mm,
l’espace sera comblé en pâte élastomère, durcissable avec le temps, et
que l’on puisse reponcer cet ensemble.

Traditionnellement, la couleur du joint est noire, mais je ferais bien
des essais en brun /rouge foncé, ou couleur sépia ; le salon nautique
n’est pas loin, je vais certes me documenter sur d’autres teintes
possibles.

Je verrais bien ce type de bois (en courbes formées et de grandes
longueurs bien sûr) sur le pont de keltia.

C’est un bois agréable à travailler, et et son côté beige rosé et clair
tranchera un peu sur la couleur brun foncé du Makoré de ma coque.

L’offre du prix en bois scié et raboté par le chantier naval (adresse de
Thierry) me semble aussi correcte pour la fourniture et en main d’oeuvre,
et le sera d’autant plus si Thierry ( ou d’autres..) se joignent à cette
première proposition, pour un coût plus intéressant, ou tout le monde
sera “gagnant / gagnant”

J’ai aussi préparé les équerres de pavois, une lisse viendra ceinturer les
3 pontelets ( encastrement à mi- bois ).

J’ai prévu 3 pièces sur chaque bordé, en gros : une membrure sur deux, la
lisse de pavoi prendra appui dans un encastrement sur les cloisons (avant
er arrière)

Pour l’instant elles semblent massives, mais j’ai un excédent de matière,
il faudra dresser les angles de pont et il faut aussi que je casse les
arêtes. Ce sera un travail en finesse, ou tout se fera à l’oeil, dans le
jargon de charpentier, on dit qu’il faut que “la ligne file bien”.

La prochaine étape sera donc la pose de cette lisse de pavois déjà prête et
scarfée sur deux longueurs de 2.50 m en pin sans noeuds en section de 18 x
50 mm, qui servira de montage et d’appui à l’hiloir et au pont.

Pour mes collègues franciliens, j’ai depuis fait des essais de teintures
et de vernis satinés, l’ensemble est concluant, essais visibles a Sèvres.

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21 novembre 2005

Positionnement de la barre à roue de Keltia

Enregistré dans : Chantier — Administrateur @ 14:13

Je viens remercier mes deux compères Christian et Pascal, qui ont eu la
bonne idée de me rendre visite au chantier samedi dernier, le 19/11. Ils
ont eu la gentillesse de positionner (définitivement … Enfin !) le
secteur de la barre à roue, avec la pièce coudée en inox, cadeau d’un autre
bon copain.

Christian avait apporté sa défonceuse personnelle pour me fraiser la
boutonnière de passage de barre, à travers le tableau arrière, sous le
capot de pont. Christian à obtenu 45° de chaque côté, en débattement du
safran, ce qui est amplement suffisant pour nos manoeuvres de quai, il lui
reste à me faire un second pontelet de maintien du guide de piston, et nous
montons définitivement le safran lors d’une prochaine scéance au chantier à
Sèvres.

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17 octobre 2005

Les bancs arrière

Enregistré dans : Chantier — Administrateur @ 18:58

Pose des bancs , suite et fin (enfin ..)

Depuis mes mésaventures sur les réglages fins d’une dégauchisseuse ( épisode du 10 septembre ) , depuis j’ai appris , et je me suis remis à l’ouvrage pour terminer ces bancs contrariants.
Le plot de Sipo , ayant été déligné,les planches rabotées et bien dressées sur chant , la cote d’épaisseur amenée à 20 mm , j’ai demandé à mon ami Christian de m’apporter sa petite machine à fraiser les encoches à lamelles .
Mon ami , m’a fait une démonstration de cette machine , d’une simplicité déconcertante , sur un vernier on règle la hauteur de fraisage , ou seront positionné les lamelles (ou biscuits) , machine et planche bien à plat , en face des repères , mise en route et on pousse jusqu’à la butée .
Si tous vos éléments de bois sont aux mêmes cotes , et que vous travailler sur une bonne surface plane ; vous êtes sûrs que tous vos fraisages seront biens alignés avec ceux de l’autre planche d’en face , sinon gare aux décalages .
Pour le reste , les photos parlent d’elles mêmes , encollage à l’époxy des “biscuits” et des chants , serrage aux serre-joints .
Attention de ne pas oublier de positionner en transversal , un massif de bois bien dressé , bloqué aux serre- joints sur les deux planches encollées , afin d’éviter un cintrage irrécupérable.
Pour la suite , suivront : les découpes et mise en forme , puis une bonne séance de ponçage , et enfin les essais en réel ( sur l’onde reposante , j’aurais des coussins , il faut ce qu’il faut .)
Mes bancs paraissent imposants ,oui et non , mais il faut penser qu’après quelques heures en navigation , on appréciera l’assise , et le confort des coussins .
A bientôt pour une histoire de barre à roue .

Plateaux de Sipo en attente Banc avant collage Collage des bancs
Collage bancs Collage bancs Les bancs poses Poncage du banc Un repos bien merite

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10 septembre 2005

Enregistré dans : Chantier — Administrateur @ 11:29

Petite journée, ce dernier samedi, beaucoup d’efforts et de poussières,(et de copeaux aussi, hélas à 1150 Euros ht le m3 / ht).
Cher le Kg!

J’étais parti ce samedi 10, au chantier à Sèvres, bien gonflé, dans mes certitudes, que mes deux bancs latéraux arrières, seraient débités, découpés, ajustés, et poncés …. que nenni! mon brave, et aussi que d’incertitudes dans le maniement de pièces dressées sur une dégauchisseuse.
La découpe:

C’est la croix, ou le karma que l’on porte, quand on ne connait pas les subtilités (ou susceptibilités) de cette machine, depuis, je sais, un bon samaritain ma ouvert la voie.

On se fait une raison, et on repartira au combat samedi prochain (que c’est loin …)
Pour celà, j’ai acheté un plot de Sipo, aux Ets Vilatte, à Chatillon, jeudi dernier; au prix cité ci avant, pas donné certes, mais c’est du bon choix, et trimballer une longueur de 4.35 m x 0.87 m, épaisseur 27 mm, sur le toit de mon break Volvo, c’était un peu limite.

Meurtri dans fort intérieur, je vous donnerais de meilleures nouvelles de Keltia, une fois les bancs terminés et quand je pourrais me reposer dessus (pause syndicales of course!).
Le banc!

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4 septembre 2005

Enregistré dans : Chantier — Administrateur @ 11:23

Aoüt , c’est bien connu …La France s’arrète de travailler , ce fut aussi le cas pour le chantier de Keltia, ou il a fallu que j’octroie qq congés au petit personnel, afin qu’il aille se reposer en Suisse, c’est un comble, et je vous l’accorde.

Bon, juste avant de fermer l’usine, nous avons eu le temps de confectionner la maquette en ctp, du futur carter de réception des pertes d’huile et condensats sous machine.
Réflexions après coup: ne jamais se relacher,ou se contenter du “facile”, le premier carter en forme de demi tonneau était certes facile à construire, mais une fois terminé, de part sa forme en 1/2 rond, je ne pouvais pas boulonner les 2 équerres en inox, de support de machine sur la partie plate des deux carlingues.

Bon, ce ne fut que 1h30 de perdu, et j’ai offert la pièce non conforme à la patronne, en lui précisant que c’était une jardinière très tendance.

Pour la deuxième forme, sa construction en tole inox de 1 mm d’épaisseur ne devrait pas tarder, j’ai prévu au point le plus bas, une sortie (manchon) en diamètre de 10×12 sur 50 mm de long pour les vidanges.

J’ai eu aussi le temps de faire une maquette, échelle 1 de ma future chaudière de type Blactstaff, afin de me donner une idée du volume, et surtout de me mettre en situation réelle sur les passages de l’équipage, les accès au foyer, et aux futurs vannes de manoeuvres et autres équipements de sécurité.
Ce n’est pas du temps perdu, loin de là, le plan /papier ne donne qu’une vision plate

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3 septembre 2005

Enregistré dans : Chantier — Administrateur @ 11:27

Un peu dûr de se remettre au boulot, et j’ai commencé à me confectionner la forme en ctp d’un des bancs longitudinaux arrière, ils seront de dimensions de 40/45 cm de large sur 120 cm de long.

A priori, celà fait large, mais il y aura un petit pontage de 14 cm, en retrait du livet de coque, et une hiloire, pour fermer le tout, il me restera quand même un bonne assise de 30 cm, ce qui permettra au pilote d’être de coté ou face à la proue (et au co-pilote ou patron de bien se caler dans le fond sur des coussins et d’allonger les jambes pour une sieste bien méritée).
Réflexion personnelle à mon ami CR, et mécano de l’eskiff ” A quoi sert le pouvoir, si on ne peut pas en abuser”.
Cette nouvelle semaine, sera mise à contribution pour l’achat d’une ou deux planches en ‘avivé’, en 22 mm d’épaisseur, de Sipo, chez Ets Vilatte à Chatillon , comme celà je pourrais y faire du copeau, et poser les deux bancs samedi 10 -

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29 juillet 2005

Enregistré dans : Chantier — Administrateur @ 11:18

Suite des travaux de la pose du châssis machine et de l’accouplement avec l’arbre d’hélice, ces qq photos parlent d’elles mêmes.
J’ai opté pour une solution de pose sur cornière inox 304 L.épaisseur 3 mm (çà ne risque pas de plier).
Les deux longerons (ou carlingues) de support de machine, en chêne blanc de 30 mm , sont en écartement de 250 mm, (largeur du châssis de la machine + quelques mm), j’ai boulonné les deux cornières en premier lieu sur le châssis, en intercalant une rondelle de caoutchouc de 4 mm.


Une fois l’embase de la Pearl, aligné avec l’arbre d’hélice, que l’ensemble tourne à la main sans point dur, j’ai bloqué les deux cornières inox sur les carlingues à l’aide de petits serre-joints, puis délicatement, j’ai enlevé l’embase machine boulonné sur les 2 cornières (4 boulons de 10 mm).

La dernière opération a été le démontage des deux longerons en chêne, et le contre percage de ces derniers directement sur les trous de diamètre de 8 mm des cornières inox, préalablement percés en atelier.
De cette façon , je suis sûr de l’alignement parfait des deux pièces, qui seront boulonnées avec de la visserie de 40 x 8, tête fraisée coté bois.
Astuce, les rondelles en caoutchouc, peuvent éventuellement atténuer les vibrations ou le bruit à la structure du canot.
Sur une des photos , on peut voir un essai de plateau en ctp ( ou bac) de réception des condensas ou huile de la machine , c’est un essai qui ne me convient pas, et un autre projet mûrement réfléchi depuis verra le jour samedi prochain.
Affaire à suivre donc. Dans la version présente, ce bac se glisse et s’enlève facilement du dessous de la machine, pour la facilité de nettoyage ou de maintenance.
Cordialement à tous.

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18 juillet 2005

Enregistré dans : Chantier — Administrateur @ 11:10

Bonjour à toutes et à tous,
Juste quelques lignes et photos pour vous donnez l’état d’avancement des aménagements de Keltia( Keltia étant la traduction du nom Celte en Breton).

Je viens de terminer la pose des varangues, (visserie inox et collées à l’époxy) et de poser les traverses (ou carlingues) en chêne blanc, cet ensemble recevra une chaudière en acier et cuivre de 150 kg environ, le tout boulonné sur une plaque en alu de 5 mm d’épaisseur.
La ligne d’arbre est posée, restera l’alignement et le calage entre la machine, le palier à roulement, le presse-étoupe, et la bague hydrolube de fin de tube d’étambot.
La mise en place de la machine Pearl (2″1/2 x 3 “) sera en provisoire, pour la confection de son ber, et de l’alignement de l’arbre d’hélice, cette manoeuvre est programmée pour samedi prochain.
J’ai commencé de découper, et ajuster les deux montants des deux bancs longitudinaux du poste arrière, le tracé, la découpe en planche de bois noble, et l’ajustage de ces deux bancs seront mes prochaines étapes.
Après quoi …. mais ceci est une autre histoire, et ne brûlons pas les étapes, un rendez vous important est déjà programmé pour Douarnenez 2006 (ceux qui y ont déjà participé comprendront.)
Cordialement à toutes et a tous.

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10 juillet 2005

Enregistré dans : Chantier — Administrateur @ 11:09

pour la mise en forme et le montage de toutes ses pièces, je m’appuie sur mon plan au 1/10, de mon propre aménagement que j’ai dessiné en décembre 2004, je te rappelle que la coque m’a été livrée entièrement nue, et aucun plan d’aménagement n’était prévu avec l’architecte F.Vivier, mais son livre “Construction Bois - les techniques modernes ” et un second petit livret “Guide de la construction des bateaux en bois ” m’ont bien aidé dans mes problématiques d’assemblages et de connaissances de ce type de construction amateur (Editeur le Chasse -Marée).
Toutes les varangues (23 à 24 mm d’épaisseur) sont faites tout d’abord selon un gabarit en bois et carton, puis tracées et ajustées sur du massif de bois noble (ici c’est du grand Bassam, variété d’acajou).
Le bois en question, m’a été fourni sous forme de plateau, non déligné, ni raboté, en brut de “décoffrage” si l’on veut, tu vois ce qu’il reste à faire avant de poser et de coller ta belle petite pièce ajustée avec amour …(sic !), c’est très long, pas très compliqué, si on est un “tantinet” méticuleux, et le résultat est sympa.
Tu verras, camarade, quand tu en seras au même point sur ta coque.
Actuellement Keltia, est au point suivant, les caissons avant et arrières sont définis et posés, les varangues seront collées et vissées (du moins celles qui ne le sont pas encore) au mieux le jeudi 14 /07.
Petite parenthèse, conseils avisés de François, chaque varangue est collée à l’époxy, mais aussi vissées de l’extérieur de la coque (vis inox de dia. de 6 mm x 80 mm ) sur un entraxe de 250 à 300 mm de chaque coté de la quille.
Têtes de vis noyées dans un chanfrein approprié dans le ctp, extérieur coque. Comme le dit si bien François, ce n’est pas sur l’eau que l’on risque un décollage d’une varangue, mais sur le transport sur route, ne pas oublier que nous avons des masses importantes à bord.
A méditer sérieusement, avant d’entreprendre et écouter ceux qui savent, et qui ont de l’expérience dans le domaine.
La ligne d’arbre est posée, j’ai quand même procédé à un renfort de la sortie d’arbre, celui posé d’origine par le charpentier, me faisait douter de sa fiabilité dans le temps …
Le presse-étoupe d’arbre est perso en bronze (étude développée dans notre chère revue Vapeurs n° 9 coût environs: 25 Euros et un peu de temps aux manettes d’un tour).
J’en suis actuellement à la mise en place des supports des deux bancs longitudinaux,, du pilote et de son co-pilote, là aussi ne pas hésiter de se mettre en situation réelle, et de poser une planche en travers sur la serre de banc, et de tester la position définitive assise, afin que nous n’ayons pas les genoux trop hauts (je n’ai pas dit dans le menton..) ou encore comme la position, à prendre dans le canot de Patrice, allongé, jambes en avant, dans le fond de la carène (supplice pour notre ami Pierre).
Les deux montants des supports de banc sont en ctp de 20 mm, ils seront vissés/collés dans la varangue qui maintient le palier de sortie d’arbre, mais j’ai aussi l’intention de prolonger cette varangue par deux montants en bois massifs en forme et ajustés aux clins, qui remonteront jusqu’à la serre de banc, le tout collé aux clins, mais aussi aux supports verticaux de banc, ce qui me donnera une pièce maîtresse, sous une forme de “porque” (attention au fil du bois, pour ces pièces).
Avantage, toutes ces pièces, se confortent les unes les autres, et me donneront un bon maintien dans l’écartement de la coque; et aussi, m’éviteront la pose d’un banc transversal.
La pose d’un petit pont futur et d’un petit hiloire, viendront consolider cet ensemble.
La prochaine étape, semaine prochaine, j’ai déjà hâte, sera la pose des carlingues, ( pré-découpées et rabotées, en chêne blanc) et l’alignement sur la ligne d’arbre de ma machine Pearl.
C’est curieux, je là sens déjà tourner, ne rêvons pas il ne me reste que 300 heures (approximativement) avant son premier bain.
Affaire à suivre …

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1 juillet 2005

Introduction

Enregistré dans : Chantier — Administrateur @ 11:52

Ce journal présente la construction de Keltia, un canot à vapeur de 5m.

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